
Saint-Michel de l’Attalaye, 29 mars 2026. Originaire de Saint-Michel de l’Attalaye, dans le département de l’Artibonite, cette professionnelle de l’éducation évolue depuis plus de deux décennies au sein du système éducatif haïtien. Employée du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) depuis 2003, elle travaille actuellement à l’inspection scolaire de Saint-Michel, où elle participe activement à l’encadrement pédagogique.
Un engagement constant dans l’éducation
Amithe Averdieu Georges est également directrice fondatrice de l’Institution Mixte Amithe Averdieu, une école qu’elle a créée dans l’objectif de favoriser l’accès à une éducation de qualité pour les jeunes de sa communauté. À travers cette initiative, elle s’inscrit dans une dynamique de développement local axée sur la formation et l’encadrement des nouvelles générations.
Une actrice du mouvement associatif et féminin
Au-delà de son implication dans l’éducation, elle joue un rôle actif dans plusieurs organisations sociopolitiques et communautaires. Elle est coordonnatrice nationale de la plateforme « Kombite pou Reveye Fanm Ayiti » (KOREFA), une structure dédiée à la promotion des droits et de l’autonomisation des femmes.
Elle occupe également le poste de coordonnatrice départementale au sein de l’Organisation Mouvman Pwogresis, tout en assumant des responsabilités financières en tant que trésorière nationale de « Kombit pou Reveye Ayiti ».
Une formation en cours pour renforcer ses compétences
Parallèlement à ses engagements professionnels et associatifs, Amithe Averdieu Georges poursuit des études en administration à la Faculté de droit et des sciences économiques des Gonaïves. Cette formation vise à renforcer ses capacités en gestion et en gouvernance.
Une volonté affirmée de servir
Mère de trois enfants et engagée dans la vie chrétienne, elle affirme vouloir poursuivre ses actions en faveur du progrès social. À travers ses différentes fonctions, elle entend continuer à œuvrer pour une amélioration durable des conditions de vie, notamment dans les communautés les plus vulnérables.
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Port-au-Prince, 11 février 2026. Son président, l’ingénieur Joseph Junior Michel, a exprimé des réserves quant à la légitimité du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Selon lui, le chef du gouvernement devrait rechercher un accord élargi avec les acteurs politiques et sociaux afin de consolider sa position et de renforcer la cohésion nationale.
« Le dialogue est essentiel pour préserver la stabilité politique et soutenir la lutte contre l’insécurité déjà engagée par les forces de l’ordre », a-t-il fait valoir.
Allié du Mouvement pour la Réconciliation et la Reconstruction Nationale (MORN), le FNH se prononce également pour une transition de courte durée. Le parti préconise des actions concrètes et rapides au bénéfice de la population, dans un contexte marqué par de fortes tensions institutionnelles et sécuritaires.
Par ailleurs, le FNH critique certaines décisions prises par le Premier ministre depuis son accession à la tête de l’Exécutif le 7 février dernier. Le parti évoque notamment la révocation du ministre de l’Économie et des Finances ainsi que celle d’agents intérimaires de l’Exécutif. Il dénonce ce qu’il qualifie de « chasse aux sorcières » et regrette que, selon lui, certaines institutions publiques adoptent des mesures jugées arbitraires et illégales contre certains fonctionnaires.
Le président du FNH rappelle que « tout citoyen a le droit de travailler », appelant les autorités à agir dans le respect des normes administratives et des droits fondamentaux.
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