Accueil | Centre infos

10 Février 2026 |

La PNH intensifie la lutte contre les gangs avec l’opération « San kanpe »

09 Février 2026 |

Haïti : les États-Unis saluent le transfert du pouvoir et réaffirment leur engagement pour la stabilité

07 Février 2026 |

Le RNDDH remet en cause la légitimité de quatre avis de recherche de la DCPJ

07 Février 2026 |

Haïti : l’Exécutif reprend la main après la fin du Conseil présidentiel de transition

05 Février 2026 | 1

Corruption présumée à l’OFATMA : des prestataires de santé dénoncent un système de rétrocommissions

05 Février 2026 |

Haïti / Transition politique : divergence de vues entre Washington et l’OEA

05 Février 2026 |

Port-au-Prince : un employé de BRANA victime d’un enlèvement, l’entreprise appelle à la vigilance

05 Février 2026 |

Haïti : la PNH se dote de chars de combat pour renforcer ses interventions

03 Février 2026 |

L’ambassade des États-Unis annonce l’arrivée de trois navires militaires à Port-au-Prince

03 Février 2026 |

À l’approche du 7 février, un navire de guerre américain croise au large de la capitale

03 Février 2026 |

Incident aérien aux Cayes : un avion contraint à un atterrissage d’urgence à Demion

02 Février 2026 |

États-Unis : une juge fédérale bloque temporairement la fin du TPS pour les Haïtiens

02 Février 2026 |

Grève des parquetiers : la justice en panne, le barreau lance un avertissement

02 Février 2026 |

Croix-des-Bouquets : trois hommes armés abattus, deux fusils de guerre récupérés par la PNH

02 Février 2026 |

Haïti : une convocation judiciaire visant l’ancien patron des Douanes

30 Janvier 2026 |

Kenscoff frappée par une attaque meurtrière : au moins 10 morts et des habitations incendiées

30 Janvier 2026 |

Haïti : le mandat du BINUH reconduit pour une année supplémentaire

29 Janvier 2026 |

Nouvelles mesures américaines contre des responsables haïtiens pour atteinte à la stabilité nationale

29 Janvier 2026 |

Crise de la transition : le FAPM plaide pour une médiation afin d’éviter une nouvelle impasse politique

28 Janvier 2026 |

Transition politique : la CARICOM alerte et appelle à un compromis urgent

28 Janvier 2026 |

Sécurité : les autorités haïtiennes réaffirment leur soutien aux forces engagées contre les gangs armés

28 Janvier 2026 |

Port-au-Prince : huit bandits neutralisés et des armes de guerre saisies lors d’une opération policière au marché Salomon

26 Janvier 2026 |

Haïti : le président du CPT et le Premier ministre visitent le Grand Quartier Général pour renforcer la sécurité nationale

26 Janvier 2026 |

Delmas frappée par une recrudescence des enlèvements

26 Janvier 2026 |

Haïti : les États-Unis imposent des restrictions de visa à deux membres du Conseil présidentiel de transition

Politique

Transition politique : neuf commissaires investis d’un rôle central après les assises de février

Port-au-Prince, 6 février 2026. Ces commissaires, issus à la fois de la sphère politique et de la société civile, ont pour responsabilité de structurer le cadre institutionnel devant succéder au Conseil présidentiel de transition (CPT). Leur rôle consiste notamment à faciliter les consultations autour de la désignation des autorités appelées à diriger l’exécutif durant la prochaine phase transitoire.

Les promoteurs des assises soulignent que la composition du groupe reflète la pluralité des forces présentes dans le pays. Partis politiques, organisations citoyennes et structures communautaires figurent parmi les entités ayant pris part au processus, présenté comme une tentative de rééquilibrage de la représentation dans la conduite des affaires publiques.

Dans un contexte marqué par l’incertitude politique et l’urgence de rétablir un minimum de stabilité institutionnelle, les neuf commissaires se retrouvent au cœur des discussions sur les postes stratégiques, notamment ceux de Premier ministre et de président intérimaire. Leurs arbitrages devraient influencer la configuration de l’exécutif et les modalités de gouvernance à court terme.

Les conclusions issues de ces assises devraient également peser sur le calendrier de la transition et sur l’organisation des prochaines élections générales, considérées comme une étape déterminante pour le retour à l’ordre constitutionnel.

Centre Infos

Centre infos | 06 Février 2026 |

Jean Palerme Mathurin candidat au poste de Premier ministre : le FNH exprime son appui

04 Février 2026

Dialogue interhaïtien à Montana : le FNH demande des dirigeants honnêtes et crédibles pour la transition

02 Février 2026

Politique

Fin de la transition : Lapè Pou Ayiti rejette toute nouvelle médiation de la CARICOM

Port-au-Prince, le 31 janvier 2026. Aux yeux de Lapè Pou Ayiti, la CARICOM ne saurait prétendre incarner une solution alors qu’elle est directement associée, selon le mouvement, à la mise en place du mécanisme de gouvernance aujourd’hui contesté.

Une responsabilité régionale mise en cause

Le mouvement rappelle que la création du CPT découle d’un compromis politique élaboré sous l’égide de la CARICOM. Un cadre institutionnel que Lapè Pou Ayiti juge désormais inefficace, estimant qu’il n’a permis ni le rétablissement de la sécurité ni la stabilisation de la vie politique nationale. Bien au contraire, affirme l’organisation, la transition actuelle aurait accentué la crise multidimensionnelle affectant le pays.

Dans cette perspective, l’échec du Conseil présidentiel est présenté comme indissociable de celui de la médiation régionale, accusée d’avoir promu un modèle politique inadapté au contexte haïtien et éloigné des attentes populaires.

Un tableau socio-humanitaire préoccupant

Pour appuyer son argumentaire, Lapè Pou Ayiti dresse un état des lieux sombre de la situation nationale. Le mouvement évoque près de deux millions de déplacés internes, contraints de fuir les violences armées, ainsi qu’environ six millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë. À cela s’ajoute, selon lui, un affaiblissement continu des institutions publiques.

L’organisation s’appuie également sur des rapports du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), faisant état d’irrégularités dans la gestion des fonds publics par les neuf membres du CPT. Elle mentionne notamment l’utilisation controversée de près de 300 millions de gourdes pour un projet de référendum qui n’a finalement pas abouti.

Appel à une solution endogène

Face à ce qu’il considère comme un constat d’échec, Lapè Pou Ayiti exhorte la CARICOM à reconnaître les limites de son intervention en Haïti. Le mouvement affirme que le pays ne peut plus s’inscrire dans des schémas politiques conçus à l’extérieur, qu’il qualifie de « solutions importées ».

Il plaide pour une sortie de crise reposant exclusivement sur une initiative nationale, portée par des acteurs haïtiens issus des courants progressistes, patriotiques et démocratiques. Selon l’organisation, seule une telle démarche serait en mesure de garantir une gouvernance crédible et respectueuse de la souveraineté nationale après le 7 février.

Un accompagnement international strictement encadré

Tout en rejetant toute ingérence politique, Lapè Pou Ayiti reconnaît toutefois la nécessité d’une coopération internationale limitée. Le mouvement se dit ouvert à un rôle d’accompagnement ou d’observation, notamment dans le cadre de la lutte contre l’insécurité.

À ce titre, il salue les initiatives internationales, en particulier celles liées à la Force de suppression des gangs (FSG), tout en avertissant contre toute tentative d’influencer ou de diriger le processus politique interne.

Contre la reconduction des mêmes acteurs

Enfin, Lapè Pou Ayiti s’oppose fermement à toute démarche visant à reconduire les acteurs politiques ayant participé à la mise en place du CPT. Une telle option est jugée porteuse des mêmes dérives et susceptible de prolonger l’impasse actuelle.

Le mouvement appelle plutôt à l’organisation d’une médiation nationale impliquant des secteurs considérés comme crédibles et neutres, notamment les universités, les médias, les confessions religieuses, la Fédération des barreaux, les organisations de défense des droits humains et d’autres composantes de la société civile.

Selon le secrétariat de Lapè Pou Ayiti, seule une concertation nationale inclusive, transparente et orientée vers l’intérêt général pourra créer les conditions nécessaires à l’organisation d’élections libres, crédibles et démocratiques, prélude indispensable à la reconstruction d’un État légitime et fonctionnel.

Centre Infos

Centre infos | 31 Janvier 2026 |

Haïti : à quelques jours du 7 février, Renmen Ayiti plaide pour une transition sans heurts institutionnels

31 Janvier 2026

Crise politique : le FNH appelle le CPT à quitter le pouvoir et à engager un dialogue national

27 Janvier 2026

Les plus lus

Actualité

Haïti : Les résultats des examens de 9ème A.F pour le Nord sont disponibles

25 Août 2023

Actualité

Haïti : Publication des résultats des examens de 9ème A.F. pour le Nord-est

09 Août 2023

À la une

Haïti : Une quinzaine de personnes assassinées et brûlées à Frères

20 Mars 2023

À la une

Port-au-Prince/APN : Attaque armée contre un bateau, une personne blessée par balles

11 Juillet 2022

À la une

Haïti : Le frère du chef de gang Ti Makak "Jeneral Blacka" tué

14 Avril 2023

À la une

Haïti : Décès troublant de l'ex député Élie Blaise

25 Décembre 2023

À la une

Carrefour : Le chef de gang de Rivière Froide Marc Arthur tué puis incendié à Lamentin 52

08 Août 2024

Sport

Billard : la FHAB consacre les figures marquantes de 2025 et trace la feuille de route de 2026

Port-au-Prince, 5 janvier 2026. Au sommet de ce classement figure Seide Jean Édouard Clairvens, représentant du Bar 60, dont la domination s’est imposée tout au long de la compétition. L’athlète repart avec les plus hautes distinctions individuelles, dont celles de Champion des champions, Ballon d’or et Queue d’or. Sa prestation lors du Tournoi des Grands, disputé le 12 décembre 2025 à La Réserve Restaurant, a notamment retenu l’attention, avec une finale intense face à Charles David.

Autour de ce leader, plusieurs joueurs se sont illustrés par leur constance et leur niveau de jeu. Charles David (Sheegga Bar), Wilner Dort (Point Fix), Helderson Laplanche (La Réserve) et Bastien Ivens (PF) figurent parmi les éléments clés de cette première édition. Le classement inclut également Jocelyn Ferlando et Sidieu Jérôme, tous deux affiliés à Anba Rezen, ainsi que Bernadin Ronald, surnommé Okap (Bar 60). La Fédération a aussi tenu à mettre en avant certains parcours individuels. Grégoire Fred-Junior, dit Baby Boy (Bel Atis), a été salué pour son sérieux et son professionnalisme malgré son absence au tournoi final. De son côté, Marc Antoine Juste, connu sous le nom de Doc Marc (Izi), s’est distingué par sa longévité et sa régularité, fort de plus de trois décennies d’expérience dans la discipline.

Selon les responsables de la FHAB, ce classement est le résultat d’une évaluation globale des performances enregistrées tout au long du championnat, avec une pondération particulière accordée aux résultats du Tournoi des Grands. Organisée entre le 22 novembre et le 12 décembre 2025, la compétition est considérée comme une étape fondatrice dans l’organisation du billard haïtien.

Cap sur 2026

Dans la continuité de cette dynamique, la FHAB a dévoilé ses principales orientations pour l’année 2026. Le programme prévoit, au premier trimestre, l’organisation d’une Ligue des champions nationale et le lancement officiel de la Fédération. Le deuxième trimestre sera consacré à des activités de formation destinées aux acteurs du billard. Un tournoi dédié aux jeunes joueurs de la zone métropolitaine, notamment à Delmas et Pétion-Ville, est annoncé pour le troisième trimestre. Enfin, le quatrième trimestre devrait être marqué par la tenue de la deuxième édition du Championnat national et la publication du nouveau classement annuel.

Profitant de la période des fêtes, la Fédération haïtienne de billard a adressé un message de vœux à la population haïtienne et aux passionnés de la discipline, exprimant l’espoir que l’année 2026 consolide les acquis et ouvre de nouvelles perspectives pour le billard en Haïti.

Centre Infos

Centre infos | 05 Janvier 2026 |

Société

Leadership et psychologie politique : le profil d’Audain Fils Bernadel analysé à l’approche du 7 février 2026

Port-au-Prince, janvier 2026. Selon plusieurs travaux en psychologie sociale et politique, les sociétés confrontées durablement à la violence armée, à l’instabilité institutionnelle et à l’insécurité développent ce que les chercheurs qualifient de traumatisme collectif. Des auteurs comme Judith Herman ou Vamik Volkan décrivent ces contextes comme marqués par une hypervigilance sociale, une défiance accrue envers l’autorité et une difficulté à se projeter dans l’avenir.

Une société fragilisée par des crises répétées

En Haïti, l’accumulation des crises sécuritaires, politiques et humanitaires a profondément altéré le rapport entre l’État et la population. Des sociologues, dont Alex Dupuy, ont souligné le caractère historiquement fragile et souvent perçu comme distant de l’appareil étatique. Sur le plan psychosocial, cette situation se traduirait par une population en état de survie permanente, particulièrement sensible aux incohérences et aux décisions perçues comme arbitraires.

Dans un tel contexte, expliquent les spécialistes, le style de leadership devient un facteur central de stabilisation ou, au contraire, d’aggravation des tensions.

Le rôle psychologique du chef du gouvernement en période de transition

Des théoriciens de la gouvernance, à l’instar de Max Weber, ont mis en évidence l’importance de la légitimité de l’autorité politique. Des approches plus récentes, inspirées notamment des travaux du psychanalyste Wilfred Bion, avancent que, dans des contextes de crise profonde, les dirigeants sont également appelés à jouer une fonction de « contenance » psychologique, c’est-à-dire la capacité à absorber l’angoisse sociale, à la structurer et à y répondre par des décisions lisibles et cohérentes.

Selon ces analyses, un leadership impulsif ou fortement centré sur la personnalité du dirigeant risquerait de renforcer les fractures existantes.

Audain Fils Bernadel, un profil observé par les analystes

C’est dans cette perspective que certains observateurs évoquent le parcours d’Audain Fils Bernadel, ancien ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales. Son passage à la tête de ce ministère, en charge de dossiers sensibles liés à la sécurité, aux collectivités locales et à la gestion de crises, est souvent cité comme un test de résistance face à des situations à forte charge émotionnelle et politique.

Des analystes estiment que cette expérience témoignerait d’une capacité à maintenir une stabilité émotionnelle et une continuité décisionnelle dans des contextes incertains. En psychologie du leadership, cette aptitude à tolérer l’incertitude est considérée comme un élément clé des modèles de leadership adaptatif.

Rapport au pouvoir et style d’autorité

D’autres études en psychologie politique, notamment celles de Christopher Lasch ou de Manfred Kets de Vries, soulignent les risques liés à des formes de leadership à dominante narcissique en période de crise. À l’inverse, un rapport au pouvoir perçu comme fonctionnel et orienté vers le service public serait de nature à limiter les réactions défensives et les dérives autoritaires.

Concernant Audain Fils Bernadel, ses partisans mettent en avant un style d’autorité décrit comme ferme mais non coercitif, reposant sur le cadre légal plutôt que sur la contrainte. Une approche qui, selon les théories de Hannah Arendt, distinguerait l’autorité légitime de la simple violence institutionnelle.

Enjeux psychosociaux de la période post-transition

Les spécialistes des sociétés post-conflit rappellent que la stabilisation durable ne repose pas uniquement sur des mesures sécuritaires, mais également sur la restauration du lien social et du sentiment de protection collective. Dans ce cadre, la capacité des dirigeants à comprendre les dynamiques psychosociales, à anticiper les réactions collectives et à mesurer la portée symbolique de leurs décisions est souvent jugée déterminante.

À l’approche de la fin du mandat du CPT, ces considérations alimentent les réflexions sur le type de leadership jugé le plus adapté à la phase à venir.

Une transition sous le signe de la reconstruction

Si les choix politiques à venir relèvent des mécanismes institutionnels et des rapports de force, plusieurs analystes s’accordent à dire que la période post-7 février 2026 exigera un leadership capable de conjuguer autorité, stabilité et compréhension des fragilités sociales.

Dans une Haïti marquée par des blessures profondes, concluent-ils, la question du leadership ne se limite plus à la gestion de l’État, mais s’inscrit aussi dans un processus plus large de reconstruction de la confiance collective.

Avnold Marcelus
avnoldmarcelus@gmail.com
Janvier 2026

Centre Infos

Centre infos | 21 Janvier 2026 |

Société

À Carrefour, le CCMEC ravive l’esprit du 1er Janvier à travers le Konbit de la soupe joumou**

Par Andre Ronald
Dimanche 04 janvier 2026

Dès les premières heures de la matinée, des jeunes venus de plusieurs quartiers de la commune de Carrefour ont convergé vers le Centre Culturel Municipal Emmanuel Charlemagnes, à Thor 12, pour prendre part à cette célébration devenue, au fil des années, un rendez-vous symbolique du 1er Janvier dans la commune.

La cérémonie a débuté sous la conduite de Roobens Isma et Jean Samuel Fleurant, maîtres de cérémonie, qui ont salué l’assistance avant d’inviter le directeur a.i. du CCMEC, Ricardo Cambronne, à livrer son message de circonstance.

Dans son allocution, ce dernier a rappelé que le 1er janvier 1804 représente bien plus qu’un acte fondateur de l’État haïtien. Il incarne, selon lui, une rupture historique majeure : la défaite d’un système colonial fondé sur la négation de l’humanité de l’homme noir et l’affirmation du droit à l’existence, à la parole et à l’histoire. « Partager la soupe joumou, c’est réactiver cette mémoire collective et affirmer notre attachement à la liberté conquise », a-t-il souligné.

La coordonnatrice de l’événement, Christelle Moussignac, a ensuite mis en relief la dimension collective du combat des ancêtres, rappelant que l’esprit de konbit fut l’un des piliers de la lutte pour l’indépendance. Dans un contexte national marqué par de profondes crises, elle a exhorté à préserver cet héritage de solidarité à travers des gestes simples mais porteurs de sens, tels que le partage de la soupe joumou.

La réflexion s’est poursuivie avec une conférence-débat modérée par Steve Antoine, animateur culturel et bibliothécaire, autour du thème : **« 1er janvier 1804 – 1er janvier 2026 : entre mémoire historique et urgences de la société haïtienne aujourd’hui »**.

Jameson Marcelin, **mémorant en sociologie**, est intervenu en premier, revenant sur la portée historique du combat ayant conduit à la naissance de la nation haïtienne. Il a établi un lien avec les défis contemporains, notamment l’insécurité et la violence, qu’il considère comme des obstacles majeurs à l’avenir collectif et à l’épanouissement du peuple haïtien.

Le second intervenant, Pierrevensky Lestius, mémorant en philosophie, a proposé une lecture critique centrée sur la question : **« L’urgence, pour qui ? »**. Son analyse a mis en évidence les groupes sociaux les plus exposés aux crises actuelles et la nécessité de repenser les priorités sociales et politiques.

Les échanges avec le public ont permis de croiser les regards autour de la mémoire historique, du rôle de la culture et de l’urgence de reconstruire le lien social.

La dimension festive et artistique a également marqué cette journée. Des prestations de slam, de danse et de chant, accompagnées des rythmes traditionnels de l’atelier de tambour du CCMEC, ont animé l’espace. Parallèlement, une exposition organisée par la structure **Akolit**, sous la responsabilité de **Leonardo Bélance**, a retenu l’attention du public. Celle-ci mettait en valeur les ustensiles traditionnels et les ingrédients entrant dans la préparation de la soupe joumou, soulignant la richesse symbolique et patrimoniale de ce plat emblématique de l’histoire haïtienne, reconnu comme patrimoine immatériel.

La célébration s’est achevée par le partage de la soupe joumou avec plus de 300 participants. Un moment de convivialité et de fraternité qui, au-delà du rituel, a rappelé que le 1er Janvier demeure un appel constant à la mémoire, à la solidarité et à l’engagement citoyen.

Centre Infos

Centre infos | 04 Janvier 2026 |

Religion

Haïti : Formation d'un Comité Permanent ad hoc à la tête de l’Eglise Episcopale

10 Mai 2023

Religion

Haïti : Amel Lafleur envoyé au correctionel après son audition au parquet

11 Janvier 2023

Religion

Haïti : Le pasteur Armel Lafleur interdit d'exercer toute pratique ministérielle et/ou  pastorale

05 Janvier 2023

Religion

Haïti : Décès du curé de la paroisse de Sainte Anne, le père Dercieux Désiré

28 Novembre 2022

Religion

7 Août 1922 - 7 Août 2022, 100 ans de ministère pour l'Église de Dieu de Fontamara 37

09 Août 2022

À la une

La PNH intensifie la lutte contre les gangs avec l’opération « San kanpe »

Tabarre, 10 février 2026. Cette stratégie sécuritaire a été officiellement présentée à l’occasion d’une réunion de commandement organisée le lundi 9 février 2026. Les échanges ont été conduits par le directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, en présence des responsables des directions départementales de l’Ouest 1 et 2, des chefs d’unités spécialisées ainsi que de plusieurs commissaires et inspecteurs.

D’après la Direction de la communication de la PNH (DICOP), cette rencontre a permis de faire le point sur les opérations déjà engagées et d’examiner les progrès enregistrés sur le terrain. Des actions policières ont notamment été menées dans des zones considérées comme sensibles, notamment à Croix-des-Bouquets, Tabarre, à l’Arcahaie et dans certains quartiers du centre de Port-au-Prince.

Au cours de la réunion, le commandant Paraison a mis en avant la mobilisation des forces de l’ordre et rappelé l’importance de maintenir une pression constante sur les groupes armés. Il a souligné que l’opération « San kanpe » s’inscrit dans une logique de démantèlement durable des gangs, de rétablissement de la libre circulation sur les routes nationales et de renforcement de l’autorité de l’État.

La note officielle précise que des consignes strictes ont été adressées aux responsables opérationnels afin de garantir l’application effective des décisions prises et d’améliorer l’efficacité des interventions.

Par ailleurs, le commandant en chef de la Force de répression des gangs (FRG), l’inspecteur général Godfrey Otunge, a réaffirmé l’engagement de ses unités à soutenir la PNH dans cette lutte contre les groupes armés, qualifiés de terroristes par les autorités haïtiennes.

Cette nouvelle offensive intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant, marqué par la persistance des violences, alors que les forces de l’ordre multiplient les efforts pour sécuriser les territoires stratégiques et les principaux corridors de circulation du pays.

Centre Infos

Centre infos | 10 Février 2026 |

À la une

La PNH intensifie la lutte contre les gangs avec l’opération « San kanpe »

Tabarre, 10 février 2026. Cette stratégie sécuritaire a été officiellement présentée à l’occasion d’une réunion de commandement organisée le lundi 9 février 2026. Les échanges ont été conduits par le directeur général a.i. de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, en présence des responsables des directions départementales de l’Ouest 1 et 2, des chefs d’unités spécialisées ainsi que de plusieurs commissaires et inspecteurs.

D’après la Direction de la communication de la PNH (DICOP), cette rencontre a permis de faire le point sur les opérations déjà engagées et d’examiner les progrès enregistrés sur le terrain. Des actions policières ont notamment été menées dans des zones considérées comme sensibles, notamment à Croix-des-Bouquets, Tabarre, à l’Arcahaie et dans certains quartiers du centre de Port-au-Prince.

Au cours de la réunion, le commandant Paraison a mis en avant la mobilisation des forces de l’ordre et rappelé l’importance de maintenir une pression constante sur les groupes armés. Il a souligné que l’opération « San kanpe » s’inscrit dans une logique de démantèlement durable des gangs, de rétablissement de la libre circulation sur les routes nationales et de renforcement de l’autorité de l’État.

La note officielle précise que des consignes strictes ont été adressées aux responsables opérationnels afin de garantir l’application effective des décisions prises et d’améliorer l’efficacité des interventions.

Par ailleurs, le commandant en chef de la Force de répression des gangs (FRG), l’inspecteur général Godfrey Otunge, a réaffirmé l’engagement de ses unités à soutenir la PNH dans cette lutte contre les groupes armés, qualifiés de terroristes par les autorités haïtiennes.

Cette nouvelle offensive intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant, marqué par la persistance des violences, alors que les forces de l’ordre multiplient les efforts pour sécuriser les territoires stratégiques et les principaux corridors de circulation du pays.

Centre Infos

Centre infos | 10 Février 2026 |

À la une

La PNH intensifie la lutte contre les gangs avec l’opération « San kanpe »

10 Février 2026

À la une

Haïti : les États-Unis saluent le transfert du pouvoir et réaffirment leur engagement pour la stabilité

09 Février 2026

À la une

Le RNDDH remet en cause la légitimité de quatre avis de recherche de la DCPJ

07 Février 2026

À la une

Haïti : l’Exécutif reprend la main après la fin du Conseil présidentiel de transition

07 Février 2026

À la une

Corruption présumée à l’OFATMA : des prestataires de santé dénoncent un système de rétrocommissions

05 Février 2026